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17 avr. 2018 12:23

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PROBLéMATIQUE DE LA DENSIFICATION ET LA CROISSANCE DU TISSU INDUSTRIEL SéNéGALAIS PME PMI EN MILIEU RURAL ET URBAIN.

Approche juridique, psychosociologique endogène, micro-économique applique, marketing mix, marketing international, stratégie produits marchés, yield management, choix des capitaines d’entreprises.

Illustration avec des cas concrets vécus au Sénégal et à l’étranger

 L’idéologie socialiste après l’indépendance basée sur l’état providence de type euclidien infaillible et seul capable d’impulser un équilibre sociétal sous toutes ses formes a secrété un état d’esprit d’assistés et des réflexes quasi ankylosés, de la population urbaine et rurale.

 Les bailleurs de fonds ou le CICR sauveur des situations de catastrophe au nom de la morale et de l’image de marque du fort envers le faible viennent encore cristalliser cette situation d’attentisme.

Le marabout confirme, pour la bonne conscience religieuse, le chanteur populaire moderne entre d’une manière charmante dans l’inconscient subliminal populaire.

 Les immigrés reviennent avec des artefacts qui impressionnent, le foot fait rêver ; les paysans s’installent en ville, les forces vives de la nation s’éparpillent, l’argent on le travaille pas, on le négocie, le DG profite avant le prochain mardi, sinon un autre le fait à ta place, il faut chercher un fusible politique et religieux de toute manière, la prison ne dure pas longtemps, les procureurs sont des fonctionnaires nommés par l’Etat.

L’ignorant entrepreneur emploi le docteur en droit, chante « Thione Seck Yalla meune affaire » je cite.

 Le néo-libéralisme c’est quoi, Keynes c’est qui, de toute manière nous somme devenus plus libres à cause des radios, le libéralisme c’est mieux mais il n’y a pas d’argent. Le concept est flou pour des anciens socialistes religieux la masse des analphabètes qui n’aiment pas tellement les capitalistes exploiteurs banquiers.

 Les élus des ONG remplacent les fonctionnaires bien formés, ils se discutent des voyages et des voitures, les séminaires à Saly, une occasion de faire des vacances au frais des bailleurs de fonds qui croient encore à l’effet de tâche d’huile ou cercles concentriques, il faut renforcer les capacités, alors que de grands intellos chôment ou leur sert de conseiller pour la forme quel gaspillage de matière grise.

L’UNACOIS importateur séduit avec ses caisses d’épargne, produire c’est difficile, « commerce moko yoré », vive le Maroc et la Gambie, la Chine est le nouveau futur, la saignée des devises c’est le problème de l’état, le douanier fait rentrer de l’argent et se sucre en même temps, ils sont les soldats de l’économie alors qu’ils ne produisent rien du tout !!! percevoir des taxes ce n’est pas très créatif.

 Le chef d’entreprise reste et reste le vecteur de progrès et le créateur de richesse et d’emploi.

On ne peut pas faire du développement en émouvant le cœur des riches.

 Les bailleurs de fonds ne feront pas le développement à notre place, pour un franc d’aide au développement, l’occident récupère un franc et demi, une banque vit du taux d’intérêt.

 En résumé tel se présente le frein psychosociologique qui ne favorise pas l’esprit de production et crée une grande dépendance par rapport à l’étranger.

 La justice joue t-elle son rôle en cas de conflit commercial ? Le contrat c’est bien mais il faut tout de même avoir les bras longs, « celui qui tient une cuillère ne se brûle pas ».

 La loi sénégalaise est claire et limpide, point de polémique. L’exécution des décisions de justice fait l’objet de grogne.

 Pourquoi les investisseurs ne se bousculent pas à nos portes malgré le guiche unique ?

L’entreprise rurale

 L’arachide s’essouffle, le crédit étouffe le paysan, il doit emprunter ses semences que son père avait l’habitude de sélectionner et de garder soigneusement dans son grenier traditionnel.

 La terre est fatiguée à cause de la surexploitation, la théorie des rendements décroissants fait surface sans que le politicien décideur ne s’en rende compte, ou alors sait-il vraiment ce que cela signifie.

 La vieille thèse de Colin CLARK est un sujet d’actualité chez nous, elle confirme les contre performances de l’agriculture. Le remembrement des terres ? Qui ose en parler ! Le domaine national c’est droit réel il protège l’exploitation familiale, en tout état de cause c’est mieux que les paysans sans terres de l’Amérique latine, les nouveaux ouvriers des multinationales qui dominent nos états sur leur propre territoire pourvu qu’ils payent les taxes, cela arrange le budget de l’état c’est un mal nécessaire.

L’agro-industrie a besoin de substances pour sa transformation, l’industrie qui en découle est menacée, la diversification et la planification de la production agricole s’imposent, un politicien peut-il vraiment réfléchir à la place d’un ingénieur agronome même s’il est issu du monde rural ?

Le problème du choix des investissements demeure, le politicien décide avec son ventre, la base refuse d’exécuter et boycotte la politique de l’Etat.

 Dans la zone des Niayes les légumes pourrissent, en Europe ils se vendent à prix d’or, l’hiver empêche la culture des légumes c’est notre chance.

 On ne peut pas faire du développement en émouvant le cœur des riches, l’occident est moins généreux, la Chine l’effraye, l’Amérique se fâche à cause de septembre 11, la bourse est devenue source de méfiance, la Côte d’Ivoire, épine dorsale de la sous région s’écroule, les armes se vendent plus que les matières premières.

Dans le secteur urbain

 Les schémas directeurs d’urbanisme ont-ils prévu assez de place pour la densification du tissu urbain ? Les terrains que nous avions réservés au projet parcelles assainies ont été vendus froidement sans que les fauteurs soient inquiétés tuant ainsi la densification des PME, l’espace Dakarois est rare, la campagne se bouscule ave la ville Milton SANTOS fait école.

 La SODIDA est-elle vraiment une zone industrielle, est-elle vraiment bien articulée avec le port et l’aéroport ?

 Produire sans vendre est une catastrophe pour l’entreprise vendre avant de produire suppose des connaissances solides de marketing management le just in time et le pilotage à vue sont incompatibles.

 Le transport multimodal est une composante fondamentale dans le commerce international, Nos avions ont peu de capacité dans leur soute de plus ils ne nous appartiennent vraiment pas, nos produits périssables qui nous apportent les revenus d’exportations pourrissent, le client européen se fâche la commande n’arrive plus, vive l’Amérique latine qui fait la même chose et moins cher.

Alioune NDIAYE  MIRO & Mamadou GUEYE

MBA – HEC – Lausanne














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